Algéroisement......votre
Une incursion poussée dans les profondeurs du passé fait découvrir une ICOSIUM,
port bourgade qui resta de nombreux siècles, sinon dans l'obscurité, du moins dans
une position léthargique la vouant à l'indifférence de son entourage ..........
Alger, ville française, s'étendit d'abord jusqu'aux limites que lui fixait l'enceinte
fortifiée construite en 1845, pour déborder ensuite vers les faubourgs de
Mustapha au Sud, de Bab el Oued et de Saint-Eugène au Nord.
Une deuxième phase d'expansion commença lorsque les remparts furent démolis en 1900 dans les
zones voisines de la mer, et remplacés au Sud et au Nord par les boulevards Laferrière
et Guillemin.
Entre les deux guerres, surtout dans les années qui précédèrent et suivirent
les fêtes du Centenaire de la présence de la France en Algérie, un nouvel essor se
produisit de tous côtés.
Essor qui se poursuivit encore, dès la fin des hostilités de la
Seconde Guerre mondiale, avec des travaux considérables d'urbanisme :
Grands immeubles à usage d'appartement ou cités fort importantes construites aux environs
immédiats de la ville et destinées à loger, à la fois, Européens et Musulmans.
Alger s'étendait tout en longueur; les habitations y étaient presque ininterrompues sur
plus de seize kilomètres du Nord au Sud, de la pointe Pescade à Hussein-Dey et même
jusqu'à Maison-Carrée.
Pour bien s'orienter, on devra se souvenir que la mer et la baie
d'Alger s'étendaient à l'Est de la ville, et non au Nord.
Bab el Oued, Saint Eugene, la pointe Pescade étaient donc au Nord d'Alger.
Les Tagarins, La Robertsau, El Biar à l'Ouest.
Belcourt, la Redoute, Le clos Salembier , Le Ruisseau , Hussein Dey, Maison-Carrée au Sud.
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