Algéroisement......votre
de Fort de l' Eau à Surcouf par le bord de mer.
Fort
de l' Eau (fin).
L' avenue des bains.
La même avenue quelques années plus tôt.
Fort de l'Eau .. Station balnéaire.
Ernest Mallebay, le directeur des
Annales africaines, émet l'idée qu'on pourrait faire de
Fort de l'Eau une station balnéaire réputée
La Municipalité, intéressée, comprenant les profits que la commune pourrait tirer d'une pareille entreprise.
Elle offre gratuitement les terrains à bâtir.
Après quelques difficultés d'ordre administratif,
le premier coup de pioche est donné en 1895.
Des ouvrages de terrassement sont effectués,
des rues larges, spacieuses et
un boulevard
de front-de-mer sont tracès.
Le front de mer en 1898.
- A la fin de 1898, on peut compter plus de :
- quarante-cinq villas,
- un casino
- un hôtel somptueux.
Il est difficile d'aller plus vite.
La place de l'Hotel de ville.
Démographie fort de l'eau :
Lors du recensement ordonné à la fin de 1856,
la Rassauta chef-lieu de la commune,
compte avec Fort-de-l'Eau :
(annexe formant section pourvue d'un adjoint particulier)
- 94 Français,
- 331 Etrangers,
- 103 Indigènes,
- soit une population de 498 habitants.
En 1906, cinquante plus tard,
la population a plus que quintuplé.
Eglise Saint François d' Assise.
Elle se compose :
- 258 Français d'origine,
- 1062 Français
(naturalisation, ou par décrets)
- 609 Etrangers
(592 Mahonnais,15 Italiens,2 Maltais)
- 915 Sujets français
(Arabes, Kabyles, Mozabites)
- Total général : 2844
Extrait partiel de :
la Monographie de Fort-de-l'Eau.
Une rue dans la ville, à droite on entrevoit la tour de l'église.
La Commission instituée par le Ministère de l'Intérieur pour l'examen des demandes de classement des stations balnéaires se réunit le 13 novembre 1908 et classe
Fort de l'Eau station estivale !
Fort-de-l'Eau fut probablement la seule ville dont la création ne
coûta rien à l'Administration.
Le bureau de poste.
Fort-de-l'Eau, cité aux deux spécialités :
la brochette et la merguez,
drainait le dimanche soir, une foule de touristes Algérois en mal de trouver une
place de stationnement dans les parages de la Grande Poste.
Chaque individu paraissant se diriger vers un seul et unique but
: la grillade.
Les Aquafortains ne consomment
guère ces grillade !
Ils préfèraient sans aucun doute leur
soubressade mahonaise !
Plage de fort de l'eau à 8H.
Plus tard, Fort-de-l'Eau fut apprécié
des Algérois comme un lieu de réjouissance d'été en tous genres, sportif et récréatif.
L'Ambre solaire, c'était l'odeur de la plage dans une bouteille.
Aujourd'hui, il me suffit de sentir son odeur pour que toute une jeunesse de plage revienne en mémoire.
Sur le bord de la plage,le mères aux jupes relevées à mi-jambes étaient prêtes à porter secour au bambin égaré sur le bord.
La rue de France et l'ancienne église.
Cette paisible commune devenait,
l'été, le village de l' Anisette.
Il était plus sur de fréquenter :
- le Milk-Bar à Alger
- La Gaité à Rive Verte
- que le café de la rue de France
à l'enseigne troublante :
Au Bas-Fond.
Le jardin public.
Dans un square,
on trouvait le monument dédié à
Gabriel Gairouard
(1852-1911),
créateur de cette station.
Le Célèbre camp du Lido.
Vue aérienne de Fort de l'eau.
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