Algéroisement......vôtre
Les
Chemins vers Birmandreis.
Le Golf.
Du bas du quartier de La Redoute aux environs du cimetière Européen,
il y avait deux chemins pour rejoindre le lieu dit « « Le Golf » ».
Les villas du Golf.
Le chemin le plus directe
par le chemin des Crêtes .
En flânant,
par l’avenue de Diar es Saàda,
puis le chemin Abdelkader
avant de rejoindre la fin du chemin des Crêtes .
Hydra
A partir de la Colonne Voirol,
- Il nous faudra franchir un pont qui enjambe le ravin pittoresque de l' oued Knis
pour arriver sur le Parc d’Hydra.
Le Val d' Azur, près d' Hydra.
La construction la plus ancienne était le château d’ Hydra.
- Il fut érigé dans la seconde moitié du XVIIIème siècle et occupé à cette époque par
un Général turc, Ali Agha, commandant la cavalerie du Dey.
- Son nom originel n'est pas avéré.
Le plus souvent, la villa fut désignée comme le Bordj d' Hydra.
- Elle comprend :
Un patio de grande dimension, soutenu au rez-de-chaussée par douze colonnes géminées
dont quatre à quadruple fût, ce qui est rare.
A l'étage du patio,
- véritable puit de lumière, les salons donnent sur une galerie soutenue par des arcs outrepassés.
Les deux étages sont abondamment décorés
- de carreaux de faïence à décors floraux, dans les tons brun, jaune et bleu.
- La terrasse comporte plusieurs dômes et l'on y jouit d'une vue remarquable.
le Chateau en 1939.
Apres le 5 Juillet 1830,
- Le " Château d'Hydra "
devint la résidence du Consul de Suède et de Norvège, John Frédérik Schultze.
A cette époque, le domaine comprenait encore plusieurs dizaines d'hectares.
- L'empereur Napoléon III y vint en 1865.
Il passa ensuite de propriétaires en propriétaires
- En 1902, Serge Peltzer,
Russe d'origine hollandaise, l'acquit.
- La ville d'Alger
l'échangea en 1942 à la famille de Peltzer, emporté par la tourmente révolutionnaire de 1917.
- En 1955,
l'Etat-major de la 10ème division parachutiste du Général Massu s'y établit.
L' arrivée à Hydra.
- Cette belle maison
de style hispano-mauresque fut célébrée par Ernest Feydeau, disciple de Flaubert :
« Une maison massive, presque sans fenêtres, aux murs tout blancs, dont le pied est caché par
des touffes de caroubiers, et qui commande un vaste espace de terrain mamelonné coupé de haies d'aloès ».
Hydra
- a toujours été considéré comme une zone résidentielle où les constructions des villas revêtait
un cachet particulier.
La place centrale d'Hydra.
Birmandreïs.....Bir Mourad Reïs
En continuant tout droit,
- après La Colonne Voirol, à gauche en avant du pont, commençait la descente sur Birmandreïs,
qui était autrefois essentiellement une place qu'ombrageaient de hauts platanes avec :
- d'un côté,
- La mairie, l'église, l'école;
- de l'autre,
- les cafés français et maures.
La place et les hauts platanes à Birmandreïs en 1900.
L' église Sainte-Cécile
- se trouvait place de la République.
Le vallon et ses abords,
- très fertiles, produisaient des primeurs,
- des oranges et du raisin s'écoulant sur les marchés d'Alger.
Les nouveaux quartiers H.L.M. de Birmandreïs.
Birmandreïs, nouvelle zone résidentielle.
- A quinze minutes à peine du centre des Affaires d'Alger,
- à vingt minutes des grandes zones industrielles :
- du Hamma,
- du Ruisseau
- d'Hussein Dey,
fut construite sur la route de Blida, la Cité de la Concorde
qui proposait plus de mille logements, un centre commercial et un groupe scolaire.
Vue aérienne de la cité de la Concorde.
Trois kilomètres de descente et d'habitations,
- menaient à Birkadem ( le puit de la négresse )
- Sur la place ombragée d’énormes eucalyptus se dresse une magnifique petite église.
- Autrefois sur cette place se trouvait une jolie fontaine dans le style mauresque,
avec un abreuvoir pour les animaux.
Vue générale de Birmandreïs en pleine transformation.
Au premier plan, la place de la République avec son église
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