Algéroisement......vôtre
Le quartier de La Robertsau.
Escaladant la colline de Fort-l'Empereur par son versant Nord-Est,
- Le quartier de la
Robertsau était posé en vigie sur les hauts d'Alger.
Seul, imposant et noble,
- un vaste bâtiment d'inspiration hispano-mauresque plantait, à flanc de coteau,
son donjon en forme de minaret.
L'entrée de la Maison d'Accueil de l'étudiant.
A droite du quartier de la Robertsau, il y avait le ravin de :
- l'Aïn-Zeboudja
(la source de
l'olivier sauvage).
C'est cette maison qui baptisa le quartier.
Son nom vient de son constructeur,
- un médecin strasbourgèois qui décida
de placer sa maison sous le parrainage de son quartier natal :
la Robertsau de Strasbourg.
Après avoir été occupée
- pendant la guerre par les Chantiers de Jeunesse,
- puis par l'état-major du général de Lattre,
- cette magnifique et grande villa fut achetée par le Ministère de l'Education Nationale
qui décida d'en faire une maison d' accueil pour étudiants.
Boulevard du Télemly et nouveau marché de la Robertsau.
Dans cette partie du quartier de la Robertsau,
- La grande place était dominée,
d’un côté par le Parc Saint Saëns, et de l’autre côté par de grands Immeubles.
- Au centre,
Le petit marché avec son toit rustique couvert de tuiles était calme avec des prix haut et fixes !
- Le trolleybus de la ligne G
en faisait le tour.
- De temps en temps des joueurs de boules venaient jouer sur la place.
- Il y avait également des personnes qui venaient passer leur permis de conduire.
- Lors des 14 Juillet,
chacun avait sa cocarde ou son petit bouquet tricolore
Et c’était le Bal. . .
Mais avant, dans l’après midi, il y avait des jeux pour les enfants.
Quatre grands immeubles,
- deux de chaque côté entouraient la place séparés par des escaliers donnant sur la rue Burdeau.
La même vue, mais prise de plus haut, et uniquement les immeubles.
- Tout autour, il y avait :
- Le laitier musulman,
- Le tabac et journaux Jolly,
- la charcuterie Orcelli
- le café Paterne.
Le Pont - immeuble Burdeau
Des chemins,
- à droite,
escaladaient les hauteurs; c'étaient le chemin de la Robertsau, qui prolongeait la rue Burdeau.
- La rue Burdeau
commençant rue Michelet , elle traversait le boulevard Camille Saint Saens et
aboutissait dans l' épingle à cheveux du boulevard du Télemly au pied du Parc.
Dans sa partie finale, un peu après la rue Daguerre,
elle est était prise dans un étaux par le fameux boulevard du Telemly.
La rue Burdeau
« La Cité des Fonctionnaires » du Fort L' Empereur.
Entre les Tagarins et la Robertsau,
- Le boulevard du Télemly,
- qui s'ouvrait sur la place Dubief, derrière le Gouvernement Gènèral,
se développait d'abord au-dessus des bâtiments des facultés.
- Avant en formant un grand U,
d'encadrer les rues de la Robertsau montant vers Fort l'Empereur.
Vue du quartier de la Robertsau
Photo prise du quartier Laperlier par Jean-Pierre Frield
Merci à Jacques Lherminé.
Vue du quartier de la Robertsau
Photo prise du quartier Laperlier par Jean-Pierre Frield
Merci à Jacques Lherminé.
Le carrefour des boulevards Telemly et Camile Saint-Saens
- Situé au Sud du parc Camille Saint Saëns,
ce carrefour perpétuellement encombré par le trafic des voitures montant et descendant ce boulevard,
drainait les automobilistes venant des hauteurs d’Alger et se dirigeant vers le centre ville via ce Boulevard.
Le carrefour des boulevards Telemly et Camile Saint-Saens
Retour Algéroisement ... Vôtre