Le Volley - Ball en Algerie.
Retour articles sur le Volley-Ball
Le Club du GSA Hydra
un paradis sur les hauteurs d' Alger
Au fond d’un vallon, on entrait au paradis par un champ d’orangers entouré de terrains de tennis, le club housse était pour beaucoup leur deuxième maison.
Pour les enfants les premières expériences sportives ont commencé, au-delà du terrain de foot, dans un terrain vague encombré de ruines romaines, un vrai terrain d’ aventures avant la lettre …..
Le volley Ball s’est crée une place de choix dans ce club omnisports grâce à la passion d’hommes comme :
Norbert Aquilina, Fernand Esteve, et bien sur, tous ceux et celles qui ont participé à cette aventure.
Norbert   a consacré sa vie à développer le Volley-ball. Il a été à l’origine de la première équipe masculine,
et a propulsé l’équipe féminine au meilleur niveau. Il consacrait beaucoup de son temps aux enfants et adolescents du club qui en touchant leurs premiers ballons ont fait partie d’une des premières pépinières du Volley-ball Français.
Commençons par l’équipe féminine :
En 1946, composée de :
Mmes
Aquilina Zattara Melles
Campocasso Chauzy Groulier
Roque Toulouse . . . . . .
puis Mmes Dorveaux Chaperon
Melles Ribes Valette Brochard Esteve Maillet Perazio
Elle détient :
le titre de Championne d’Alger pendant 10 ans….
Championne d’Afrique du Nord en 1953/1954. ,
Elle intègre :
Mmes Adam ardet Pagni Vidal
Barre Coquand (J. Legendre)
Conquy Detrez
Peri Bernal
Puis la suppression du championnat d’Afrique du Nord pour les féminines, ne permet pas de continuer l’histoire . . . .
L’ équipe masculine :
De 1945 à 1950 l’équipe masculine du GSAH connaît des succès variables, animé par :
Norbert Aquilina, Zizou Veuve, Hugonet, Legendre, Didelot, Gramet, relayés par
Haffiz Duffour, Paoletti,
Rousset, Gilabert, Guglelmetti, Guillaumin, et un petit nouveau
Pierre Coquand dit « petit Pierre » qui deviendra un grand capitaine de l’équipe de France.
En 1956. Ils obtiennent le titre de champion d’Alger et battent l’ AS Cannes en match amical à Cannes 3/2..
L’ équipe évolue dans les années qui suivent, avec l’ arrivée des jeunes formés au club, elle devient championne d’ Algérie en 1952/1953 mais s’incline sous la pluie face à l’ Alliance de Tunis en final du championnat d’ Afrique du Nord.
Elle se compose de :
Veuve, Rousset, Navarro,
Chapelle, Aubert, Coquand, Laverhe, Strauss.
Le président, Fernand Esteve organise des tournées en Afrique du Nord qui permettent aux jeunes titulaires
de se faire les griffes pour aborder une période riche en succès, malgré les graves évènements que va traverser
L' Algérie Française.
Championne d’ Afrique du Nord,
puis championne de l’ Union Française
à Marseille face au
CO Billancourt (1955/1956) avec une équipe de 20 ans de moyenne d’ age.
On y reconnaît :
Brunel Pierre, Sider Jean-Michel, Grima, Griffe, Serra, Navarro, Chapelle, Coquand Pierre, Rodineau.
Au cours de la saison suivante, l’ équipe conserve le titre de championne
d’ Algérie, malgré les changements intervenus pour cause de mobilisation ou d’ études
universitaires, et avec l’ arrivée de C. Schmelitz
et du revenant Zizou Veuve.
En 1957/1958, le GSA HYdra finit 3eme aux championnat de France, est alors intégré le cadet Garau (Pipouse) ainsi que Lavernhe, Nocchi, Brockly
En 1959, après avoir battu à Alger le Racing club de France, le GSA Hydra s’ incline 3/1 contre la BNCI d’Alger pourtant battue quatre fois au cours de la saison !!!!
En 1960, il termine 3eme de la finale du championnat de France à Bordeaux.
La saison 1960/1961 voit le déclin de la grande équipe, et 1962 malheureuse année, ne permet pas aux jeunes :
Lamy, Kholler,
Ribot, Messina, Grasset, Serra, Coquand de relever le gant ….
Mais …( musique !) :
« Non, non, non, Hydra n’est pas mort, non, non, non, Hydra n’est pas mort, car il vit encore, car il vit encore »
Air connu de tout les supporter !!!!
Beaucoup ont continué en métropole à apporter leur contribution aux meilleurs clubs Français,
13 ont été sélectionnés en équipe de France.
Et surtout, ils ou elles ont eu à cœur de répandre cet esprit bien spécial, ou se mêle la passion, la fête, le plaisir de jouer avec au fond du cœur un peu de paradis qu’ils ont connu.